Le Comité Maastricht Niou

Le comité

Depuis des années le comité Maastricht-Niou des Pays-Bas est actif sur deux plans, la collaboration avec la population au Burkina Faso et la conscientisation des Maastrichtois.

Les contacts avec le Burkina Faso datent de 1975. Apres différentes visites, le Comité a été fondé en 1981. Depuis ce temps-là un groupe de volontaires enthousiastes est actif. On a réalisé des écoles, une clinique, un poste de secours, un centre pour la jeunesse, des réservoirs d’eau. A part ça on a construit un centre économique et social pour les femmes à Niou où elles apprennent à faire du savon, tisser, cultiver des légumes et suivre des cours. Réintroduire la végétation dans la lutte contre le désert est très important.

Pour un Burkina Faso vert

La population du Burkina Faso lutte continuellement contre le désert agressif.
L’expansion du désert est un désastre pour la population qui est rurale à 80%. Nombreuses sont les demandes pour la construction de réservoirs d’eau et le placement de pompes. Ces mesures n’ont qu’un effet temporaire. De plus il y tombe la même quantité d’eau qu’en Hollande, mais les pluies sont si violentes qu’elles emportent la terre fertile. Pour attaquer ce problème structurellement Il est nécessaire que l’agriculture, les arbres et les arbustes soient réintroduits structurellement. Comme ça l’eau reste dans la terre et l’érosion est stoppée. Mais comment faire ça?

Burkina Faso

Burkina Faso se trouve en Afrique de l’Ouest avec une population de 10 millions d’habitats. C’est un des pays les plus pauvres du monde, qui fait partie des pays du Sahel. La grande sécheresse est désastreuse pour l’agriculture. La population se déplace vers le sud, où la pression sur l’utilisation de la terre et de l’eau augmente. Les arbres sont coupés, le niveau de la nappe phréatique baisse et le désert progresse. La pauvreté, la sécheresse, la faim et les déplacements vers les villes sont les consequences de cette situation.

Les Burkinabé

Les conditions de vie sont mauvaises, néanmoins la population est capable de se créer des moyens de subsistance. De plus, ils ont un caractère gentil et leur hospitalité est très grande. C’est cet esprit positif qui nous encourage à aider les Burkinabé dans leurs processus de développement. Il faut que l’on s’engage pour les aider dans leurs propres efforts.

Les forêts et jardins verts

Comment est-il possible de réintroduire la végétation dans des régions très sèches? Le
professeur Van Cotthem de Belgique a mis au point un produit pour amender la terre: TerraCottem.
Celui-ci contient des engrais, des stimulateurs de croissance et des matières qui retiennent l’eau. Comme ça les plantes et les arbres peuvent survivre dans des circonstances extrémes.

Avec les recettes d’un concert gratuit d’André Rieu en 1988 on a commencé de construire deux bois, le Bois de l’Amitié en le Bois de l’Union. Maintenant les arbres y sont très hauts et de plus la terre contient de l’humus et des herbes. Comme ça, la terre de nouveau sera prête pour cultiver des légumes et d’autres plantes, ce qui n’était plus possible depuis longtemps.

Maintenant le Comité en collaboration avec la population locale se concentre sur la construction de jardins de légumes pour les associations de femmes et pour les écoles. Comme cela les femmes peuvent diversifier l’alimentation. En plus elles peuvent gagner de l’argent par la vente. La position des femmes s’améliore, ce qui est bien pour toute la communauté.

Les enfants profitent aussi des jardins de légumes l’école. En plus ils apprennent comment les cultiver. Les parents sont encouragés à envoyer leurs enfants à l’école. Seulement un tiers des enfants vont à l’école au Burkina Faso.